Le cloud hybride, késako ? - Astelis

Le cloud hybride, késako ?

Maillage Cloud

Avant de vous présenter ce qu’est notre vision du cloud hybride, il convient de faire un rapide tour d’horizon sur ce qu’est le cloud.

Nous n’avons pas la prétention de vous faire un cours magistral sur le sujet, surtout après la déferlante médiatique de ces dernières années sur le thème. Sur le terrain au quotidien, force est de constater que la notion reste floue pour beaucoup de nos interlocuteurs. Comment leur en vouloir ? On entend parler de virtualisation interne ou externe, de cloud public, de cloud privé, de cloud hybride et même de cloud interne ! Certains font même des raccourcis et assimilent le cloud au SaaS.

Le cloud et ses déclinaisons

Le cloud (voir Wikipedia) est généralement défini par la mise à disposition de puissance de calcul, d’espace de stockage et diverses autres fonctionnalités plus ou moins prêtes à l’emploi. Les ressources sous jacentes sont ainsi invisibles pour l’usager et peuvent être situées n’importe où. Ainsi, le cloud permet de mettre à disposition des infrastructures techniques (espaces de stockage, réseaux…), des plateformes (bases de données,  serveurs web ou applicatifs…) ou des logiciels prêts à l’emploi (Exchange, Office 365…). On parlera respectivement d’offres IaaS (Infrastructure as a Service), PaaS (Plateform as a Service) et SaaS (Software as a Service).

Le cloud peut aussi être qualifié en fonction de ses « frontières » :

  • cloud privé quand il est bâti à l’intérieur d’une entreprise (ou dans un datacenter privatif),
  • cloud public quand il est ouvert à tous (Amazon Web Services, Microsoft Azure, Google cloud…),
  • cloud privé virtuel quand il est déployé de manière privative dans un cloud public,

Le cloud est-il la solution ultime ?

Plutôt que d’imaginer qu’il faut basculer l’intégralité des systèmes informatiques dans le cloud, nous sommes convaincus qu’il faut préalablement se poser les bonnes questions. Toutes les applications ne sont pas prêtes à être transposées dans le cloud et certaines ne le seront probablement jamais. Que ce soit pour des raisons de confidentialité, de réglementation ou tout simplement de processus internes, faire un virage à 180° vers le cloud n’est pas la meilleure solution. Bien évidemment, notre point de vue doit être modulé en fonction de la taille du système d’information concerné. De nos jours, et sauf contrainte évoquée précédemment, une TPE peut très bien se satisfaire d’une informatique totalement en mode SaaS. Elle n’a probablement pas réellement d’intérêt à conserver sur site une infrastructure informatique traditionnelle. A plus forte raison si elle ne dispose pas des compétences pour la maintenir et la faire évoluer.

Cloud hybride, le meilleur des deux mondes

De toute évidence, le cloud hybride est conçu pour tirer parti du meilleur en mixant une infrastructure locale (dite « on premise » in English) avec une infrastructure déportée dans un cloud (public, privé ou privé virtuel).

A notre sens (et manifestement nous ne sommes pas les seuls), le cloud hybride est la solution qui sera privilégiée par la grande majorité des entreprises dans les années à venir.

L’intérêt du cloud hybride

Le cloud hybride doit être vu comme une extension naturelle du système d’informations local. Il présente de nombreux avantages parmi lesquels nous mettrons en avant, la flexibilité et le fait de faciliter l’optimisation des infrastructures techniques.

Flexibilité

La flexibilité est bien entendu liée à la facilité qu’offre le cloud en matière d’accès aux ressources. En quelques clics, vous pouvez facilement allumer quelques machines virtuelles ou mettre à disposition des Gigaoctets de stockage. D’autre part, puisque les ressources sont généralement proposées sous forme d’abonnement à l’usage (le fameux « pay as you go »), il est plus simple de maîtriser les coûts et de les adapter en fonction du besoin.

Optimisation

L’optimisation quant à elle concerne principalement les équipements et logiciels nécessaires pour délivrer les services et applications. Du fait de la mutualisation des ressources (voir de l’hyper mutualisation grâce à l’hyper convergence), il devient plus aisé d’optimiser les investissements. La montée en puissance est parfaitement mesurable et s’effectue beaucoup plus en douceur que lorsqu’il s’agit d’engager de gros investissements. De même, les nombreuses solutions d’automatisation et de gestion des environnements cloud permettent d’en optimiser le fonctionnement (pour éteindre des machines virtuelles en dehors des horaires de bureau par exemple).

Pour un cloud sans nuage

Vous l’aurez compris, chez Astelis nous sommes de fervents partisans de ces évolutions. Nous constatons tous les jours l’intérêt croissant de nos clients pour ces solutions. Que ce soit pour des plateformes web, des messageries, des bureaux virtuels ou pour des équipements de filtrage et protection, le cloud hybride permet d’apporter des réponses rapides et efficaces. Mais il ne s’agit pas de faire croire qu’il suffit de quelques clics sur un portail pour que la magie opère. Justement, il n’y a rien de magique, bien au contraire ! Il est primordial de bien préparer ses migrations. Le fameux « lift & shift » qui consiste à porter l’existant local dans le cloud peut rapidement se transformer en catastrophe. Nous ne saurions donc que trop vous conseiller de vous adresser à un partenaire qualifié (nous avons une bonne adresse pour vous 😉 ). Il pourra vous conseiller dès le début de vos réflexions et vous accompagner dans l’analyse préalable et la migration proprement dite.

Au final, nous dirions que le cloud hybride est un excellent choix pour toutes les entreprises qui réfléchissent à optimiser leurs infrastructures et à gagner en flexibilité. Elles ont probablement clairement compris que certains des services ou applications qu’elles gèrent en interne gagneront largement à être portés vers le cloud.

Pour une majorité de TPE, le cloud hybride ou non restera un concept lointain d’informaticien. Ceci ne les empêchera pas d’en tirer indirectement les bénéfices au travers de solutions SaaS, bien évidemment conçues à partir du cloud !

Mais ça, c’est une autre histoire…

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